Les assistants virtuels sont littéralement adaptés à tous les secteurs : que votre entreprise évolue autour d’un commerce en ligne de vêtements ou de services financiers, tout est possible et on peut tout à fait imaginer un développement de logiciel sur mesure qui s’adapterait à vos contraintes et à vos objectifs propres. Quel que soit votre secteur d’activité et votre mode de fonctionnement, il ne tiendra qu’à vous d’imaginer une solution qui s’adaptera à votre système d’organisation interne et qui aura la capacité de se lier à votre serveur informatique et à votre logiciel de CRM par exemple.

L’offshoring est idéal pour que chaque salarié de l’entreprise se focalise sur ses missions principales. Il ne perd plus de temps à effectuer des classements ou à faire des saisies. L’externalisation de la gestion de la relation client est également une tâche que l’on peut confier à un opérateur à distance. Il peut par exemple assurer un support technique aux usagers à travers une hotline. Il est aussi possible de lui demander la prise en charge des dossiers pour qu’il réponde aux questions des clients, qu’il les aide ou les conseille.
La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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« Notre vision est de rendre l’Assistant virtuel iA capable de procurer à chaque participant de régimes collectifs de l’information personnalisée et adaptée à son profil, explique Martin Bélanger, vice-président principal, Solutions d’assurance et d’épargne collectives et marchés spéciaux à iA Groupe financier. L’Assistant virtuel pourra guider le participant dans l’évaluation des options qui s’offrent à lui aux différentes étapes de sa vie. Il pourrait même l’aider à modifier certaines habitudes de vie qui pourraient lui être défavorables en l’encourageant à prendre action maintenant. »
H&R Block prend votre vie privée et votre sécurité au sérieux. Nous avons été fondés sur des principes de confiance et d’intégrité et nous sommes déterminés à assurer la vie privée de nos clients. Nous sommes en mesure de le faire grâce à un éventail de procédures d’entreprise et de mesures de sécurité qui assurent que vos renseignements personnels restent confidentiels, en sécurité et qu’ils sont seulement utilisés conformément à la politique sur la confidentialité (https://www.hrblock.ca/fr/juridique/modalite-conditions/politique-sur-la-confidentialite/) ou avec votre consentement. Tous les documents que vous téléversez sont stockés sur un serveur sécurisé hébergé sur Box. Vous pouvez en apprendre davantage à propos de la politique de sécurité de Box au https://www.box.com/fr-fr/security.

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Afin de gagner en temps, faire appel à un assistant virtuel pour la réalisation des différentes tâches en rapport avec les classements et l’analyse des documents est des plus conseillés. Pour les entreprises qui envisagent de ne se focaliser que sur leurs missions principales, l’aide de cet outil est des plus appréciées. Il n’est pas rare que certaines entreprises optent pour l’externalisation des tâches comme l’accueil clientèle et autres dans le but d’augmenter leur capital. Parmi les solutions les plus adoptées, il faut noter certainement les supports techniques tels qu’une hotline et bien d’autres outils à installer à travers les ordinateurs au sein même de l’entreprise.
La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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