L’intérêt d’automatiser les fonctions de services client est de pouvoir proposer un service disponible tous les jours et à toutes heures. Et ce n’est pas anodin lorsque son activité évolue sur le web, car les zones géographiques des acheteurs sont généralement plus nombreuses et le management des fuseaux horaires peut aussi être quelque peu challengeant pour une PME dont les ressources humaines seraient limitées. Un Chatbot permettra de répondre aux questions de tout prospect et ce, en instantané, favorisant d’autant plus les ventes coup de cœur ou les achats impulsifs.


Dans ma pratique de conseiller en services financiers, j’ai utilisé pendant plusieurs années un assistant virtuel pour offrir un service personnalisé à mes clients. Il me rappelait les dates d’échéances des certificats de dépôt, celles du renouvellement hypothécaire, l’expiration des frais de rachat et plusieurs autres dates importantes pour ma clientèle. Ce que je vous propose est plus qu’un simple agenda, c’est un système de gestion de la clientèle.
Vous pourrez ici aussi déléguer toutes les tâches routinières en lien avec la gestion de votre activité e-commerce ; gestion des réseaux sociaux, conception graphique des publications sociales, curation et rédaction de contenu, mise en ligne des éléments de contenu (articles, vidéos, etc.), recherche de nouveaux thèmes à aborder, optimisation du référencement naturel, etc.
Les assistants virtuels font couler beaucoup d’encre actuellement dans le monde du marketing en ligne. Mais cette technologie est-elle adaptée à votre entreprise et à votre activité ? Comment savoir si le retour sur investissement sera vraiment à la hauteur de vos ambitions ? Ce n’est pas un hasard si de plus en plus d’entreprises de tout horizon font confiance à cette technologie d’assistant virtuel. Mettre en place ce type de logiciel peut avoir beaucoup d’avantages pour une compagnie présente sur le web :

La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

chatterpal

×