La plupart des chefs de petites entreprises aiment mieux créer que faire des recherches. Mais personne ne peut faire abstraction des derniers développements et des plus récentes tendances dans son secteur d’activité. Votre assistant virtuel peut vous aider à économiser temps et énergie en assurant le suivi des sources d’information, des sites Web et des webinaires et en vous fournissant un résumé des faits saillants les plus pertinents. Vous pouvez également lui demander de faire des recherches sur de nouveaux produits ou services ou encore sur des clients potentiels. Tout comme pour les médias sociaux, certains assistants virtuels sont spécialisés dans certains secteurs d’activité. Vous pourrez donc choisir un pro des études de marché ou d’un domaine que vous maîtrisez moins.
Collaborer avec un assistant virtuel ne se résume pas à expliquer les tâches à accomplir par vidéoconférence et à s’attendre que le travail soit magiquement bien fait. Vous pouvez minimiser l’incidence des erreurs et maximiser la probabilité que le travail soit bien accompli en documentant d’abord le processus entier et en définissant des règles directrices claires que votre assistant pourra suivre.
Pour les entrepreneurs individuels, faire appel à un assistant virtuel peut être une alternative parfaite par rapport à l’embauche d’un collaborateur à plein temps, en local. En effet, bien que cette option soit encore méconnue à ce jour, elle présente de nombreux avantages non négligeables sur tous les plans, tant et si bien que la distance ne représente plus qu’un détail.
Ces outils permettent aussi de faire monter les performances de vente d’une PME. Ce logiciel s’occupe de plusieurs domaines en même temps : gestion de contacts, gestion des tâches, suivi des affaires, devis, facturations, campagnes e-mailing, partage de documents, géolocalisation, rapports d’activités… De quoi nous laisser du temps pour se consacrer à ce qui importe vraiment : la relation client.
La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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