Les coûts des services d’assistanat virtuel varient, et en général, les assistants virtuels qui résident en Europe ou en Amérique du Nord facturent des prix plus élevés. Plusieurs assistants facturent leurs services sur la base d’un tarif horaire, d’autres facturent par tâche ou projet, et il y en a également certains qui acceptent de négocier un prix forfaitaire pour un nombre déterminé d’heures.
La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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Si vous vous déplacez régulièrement pour rencontrer des clients ou participer à des salons professionnels, les réservations de billets d’avion, d’hôtels et de voitures de location vous prennent sans doute quelques heures par mois. Au lieu de vous en occuper vous-même, laissez votre assistant virtuel trouver les meilleurs tarifs et faire les réservations. De plus, si vous partez à la conquête de nouveaux clients dans une ville que vous ne connaissez pas, votre assistant virtuel peut vous aider à trouver les meilleurs restaurants, bars et lieux de divertissement, et à réserver des places au besoin.


La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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