Afin de gagner en temps, faire appel à un assistant virtuel pour la réalisation des différentes tâches en rapport avec les classements et l’analyse des documents est des plus conseillés. Pour les entreprises qui envisagent de ne se focaliser que sur leurs missions principales, l’aide de cet outil est des plus appréciées. Il n’est pas rare que certaines entreprises optent pour l’externalisation des tâches comme l’accueil clientèle et autres dans le but d’augmenter leur capital. Parmi les solutions les plus adoptées, il faut noter certainement les supports techniques tels qu’une hotline et bien d’autres outils à installer à travers les ordinateurs au sein même de l’entreprise.
Cette réalité est déjà à nos portes, comme en témoigne la technologie Julie Desk, conçue par une firme française. L’avantage d’un assistant virtuel? Il est disponible en tout temps, ne nécessite aucun espace physique et se rentabilise rapidement. L’abonnement à Julie Desk coûte 3000$ par année, soit bien moins qu’un assistant, même à temps partiel.
Externaliser ses services en recrutant un assistant virtuel permet à une PME de tirer un réel profit financier. En effet, recourir au service d’un assistant virtuel est beaucoup moins cher pour une qualité de travail identique. Le dirigeant qui fait appel à ce genre de prestation aura moins de contraintes organisationnelles étant donné qu’il n’est plus nécessaire de prévoir un poste de travail dédié à l’assistant. Les horaires sont modulables en fonction des besoins de l’entreprise de même qu’une possibilité de personnalisation des prestations. Comme l’assistant travaille en dehors de l’entreprise, il n’est pas rare qu’en cas de besoin, il est appelé à travaillé dans la soirée.

La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.
Des exemples de tâches pouvant être déléguées ? La gestion des réseaux sociaux et des campagnes e-mailing, la modération des commentaires, la dynamisation de l’engagement client, le rapport de la performance, le SEO, la veille concurrentielle, la création et l’optimisation de campagnes PPC (sur les principales plateformes publicitaires en ligne), etc.
La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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