Si, dans le domaine administratif, un assistant virtuel peut facilement remplacer un être humain pour prendre les rendez-vous et faire le suivi du courrier, Louis-Raphaël Tremblay estime que dans le champ de la relation d’aide, les assistants virtuels seront plutôt un outil de plus pour les intervenants. «On décuple les possibilités et on donne plus de bras aux intervenants. Ce n’est pas dans une optique de remplacement qu’on développe cette technologie», affirme-t-il.


Recruter un assistant virtuel présente plusieurs côtés positifs. Cela permet à un dirigeant de PME de maitriser son budget salarial. En effet, il est plus économique d’avoir recours à un assistant virtuel situé à l’étranger plutôt qu’à un employé à temps plein pour une qualité de travail égale. Ses contraintes organisationnelles sont de même réduites. Il n’est pas nécessaire de prévoir un poste de travail tandis que les jours et les horaires de son collaborateur sont facilement modulables. Ses prestations sont même personnalisables, et il lui est possible de lui demander de travailler le soir.

Pendant que vous vous concentrez sur des tâches importantes, votre assistant virtuel peut gérer votre agenda. À l’aide d’un outil en ligne auquel vous avez tous deux accès, il peut prendre et confirmer des rendez-vous, planifier des réunions et répondre à des demandes d’entrevues ou de rencontres.  Il peut également vous envoyer des rappels des prochaines échéances afin d’éviter qu’un projet ne tombe entre deux chaises. Au départ, il n’est pas facile de remettre son emploi du temps entre les mains d’un assistant, qui aura sans doute besoin de quelques directives pour traiter certaines demandes. Mais, avec le temps, vous trouverez extrêmement libérateur de ne plus avoir à répondre aux appels et aux courriels liés à la gestion de votre horaire. Adieu monotonie !

chatterpal oto

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