L’assistant virtuel a été le résultat d’une longue recherche qui avait commencé depuis plus de 100 ans avec le concept de machine intelligente. L’assistant virtuel est une partie de la machine intelligente ou artificielle intelligente qui a marqué 00. L’assistant virtuel est semblable à un assistant humain mais plus intelligent, réactif et a beaucoup plus d’informations. L’assistant virtuel précédent a été développé par Apple et Amazon avec le HomePod de Siri et Alexa. D’autres pays comme la Chine et le Japon ont développé leur propre assistant virtuel. Beaucoup de maison, de bâtiment et d’entreprise ont un assistant virtuel pour armer leurs domaines. Il existe de nombreuses formes d’assistant virtuel, comme dans une application mobile, un périphérique intelligent, un robot et un ordinateur. Mais comme toutes choses, cela peut présenter un bon côté et un mauvais côté.

Les principales limites d’un système d’assistant virtuel se situent autour de contraintes principalement techniques. Il y a plusieurs solutions clé en main en ligne qui peuvent vous permettre de vous lancer dans l’aventure sans avoir à rentrer dans des détails trop techniques ou d’opter pour des solutions trop lourdes ou trop coûteuses pour votre entreprise. Cependant, il faut comprendre que plus le bot que vous proposerez à vos utilisateurs sera « intelligent » et donc adapté aux services que vous proposez et à votre secteur d’activité, plus il sera pertinent et efficace pour vos ventes.
Si vous vous déplacez régulièrement pour rencontrer des clients ou participer à des salons professionnels, les réservations de billets d’avion, d’hôtels et de voitures de location vous prennent sans doute quelques heures par mois. Au lieu de vous en occuper vous-même, laissez votre assistant virtuel trouver les meilleurs tarifs et faire les réservations. De plus, si vous partez à la conquête de nouveaux clients dans une ville que vous ne connaissez pas, votre assistant virtuel peut vous aider à trouver les meilleurs restaurants, bars et lieux de divertissement, et à réserver des places au besoin.
La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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