Une fois que vous aurez engagé votre assistant virtuel, que ce dernier se sera familiarisé avec les tâches à accomplir (grâce à la documentation que vous lui aurez fournie), et que vous aurez défini vos canaux de communication préférés (Skype, Google Hangout, e-mail, Slack, etc.), vous devrez vous assurer de ne fournir à votre nouvelle recrue qu'un accès limité à votre boutique en ligne — ou tout autre outil ou service devant être utilisé pour accomplir le travail.
Un gestionnaire ou un chef d’entreprise doit disposer de toutes ses capacités de contrôle et de gestion de son travail au quotidien. Toutefois, tôt ou tard, le jour viendra où ces flux incessants de travail seront hors de contrôle. Le chef d’entreprise sera englouti dans d’innombrables responsabilités, que ce soit professionnelles ou personnelles. C’est là qu’entrera en jeu l’assistant personnel qui deviendra une aide majeure et indispensable dans l’exercice de ses fonctions et la gestion de sa vie familiale. En un mot, faire appel au service d’un assistant offre des avantages considérables !

Évidemment, toutes les informations que vous allez recueillir lors d’une conversation ne peuvent être reportées dans le gestionnaire, où doit figurer seulement l’essentiel. Pour le reste, vous utiliserez simplement un cahier dont vous numéroterez les pages. Il suffira ensuite d’attribuer un numéro de page à chaque client dans votre assistant virtuel.

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Faire appel à un assistant virtuel à distance apporte nettement plus d’avantages que d’embaucher un assistant classique. D’une part, vous pourrez bénéficier d’un gain de temps incomparable ; en un simple clic ou un appel, vous pourrez lui confier toute mission ponctuelle. D’autre part, vous pourrez constater un gain en productivité. En effet, grâce à un assistant qui se charge de certaines tâches lourdes ou répétitives, vous pourrez vous focaliser sur l’essentiel de votre business.

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Si, dans le domaine administratif, un assistant virtuel peut facilement remplacer un être humain pour prendre les rendez-vous et faire le suivi du courrier, Louis-Raphaël Tremblay estime que dans le champ de la relation d’aide, les assistants virtuels seront plutôt un outil de plus pour les intervenants. «On décuple les possibilités et on donne plus de bras aux intervenants. Ce n’est pas dans une optique de remplacement qu’on développe cette technologie», affirme-t-il.
La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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