Cette réalité est déjà à nos portes, comme en témoigne la technologie Julie Desk, conçue par une firme française. L’avantage d’un assistant virtuel? Il est disponible en tout temps, ne nécessite aucun espace physique et se rentabilise rapidement. L’abonnement à Julie Desk coûte 3000$ par année, soit bien moins qu’un assistant, même à temps partiel.

Afin de gagner en temps, faire appel à un assistant virtuel pour la réalisation des différentes tâches en rapport avec les classements et l’analyse des documents est des plus conseillés. Pour les entreprises qui envisagent de ne se focaliser que sur leurs missions principales, l’aide de cet outil est des plus appréciées. Il n’est pas rare que certaines entreprises optent pour l’externalisation des tâches comme l’accueil clientèle et autres dans le but d’augmenter leur capital. Parmi les solutions les plus adoptées, il faut noter certainement les supports techniques tels qu’une hotline et bien d’autres outils à installer à travers les ordinateurs au sein même de l’entreprise.
L’assistant virtuel a été le résultat d’une longue recherche qui avait commencé depuis plus de 100 ans avec le concept de machine intelligente. L’assistant virtuel est une partie de la machine intelligente ou artificielle intelligente qui a marqué 00. L’assistant virtuel est semblable à un assistant humain mais plus intelligent, réactif et a beaucoup plus d’informations. L’assistant virtuel précédent a été développé par Apple et Amazon avec le HomePod de Siri et Alexa. D’autres pays comme la Chine et le Japon ont développé leur propre assistant virtuel. Beaucoup de maison, de bâtiment et d’entreprise ont un assistant virtuel pour armer leurs domaines. Il existe de nombreuses formes d’assistant virtuel, comme dans une application mobile, un périphérique intelligent, un robot et un ordinateur. Mais comme toutes choses, cela peut présenter un bon côté et un mauvais côté.
La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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