Les principales limites d’un système d’assistant virtuel se situent autour de contraintes principalement techniques. Il y a plusieurs solutions clé en main en ligne qui peuvent vous permettre de vous lancer dans l’aventure sans avoir à rentrer dans des détails trop techniques ou d’opter pour des solutions trop lourdes ou trop coûteuses pour votre entreprise. Cependant, il faut comprendre que plus le bot que vous proposerez à vos utilisateurs sera « intelligent » et donc adapté aux services que vous proposez et à votre secteur d’activité, plus il sera pertinent et efficace pour vos ventes.
Toutefois, les assistants virtuels font bien plus que de la simple prise de rendez-vous. La firme québécoise Ellipse Synergie, de Chicoutimi, a conçu la technologie ISA_, un assistant virtuel polyvalent. Son système d’aide psychologique a déjà été adopté par l’Association des policières et policiers provinciaux du Québec et sera utilisé dès janvier dans tout le système scolaire québécois. Un jeune est victime d’intimidation? Il pourra en parler à l’assistant virtuel, une démarche plus facile que le fait de s’ouvrir à un intervenant scolaire, estime le cofondateur d’Ellipse Synergie, Louis-Raphaël Tremblay.
Un autre avantage évident est celui du gain de temps que représente cette automatisation de service. Et le gain de temps est en général double. Tout d’abord il permet d’orienter le client vers des solutions simples à son problème, et ce de manière automatique. Par exemple en les redirigeant vers la FAQ ou vers le téléchargement d’une fiche technique, déchargeant ainsi vos équipes des demandes les plus communes et les plus simples. Par ailleurs, l’assistant virtuel va pouvoir également réunir un nombre d’informations importantes avant la prise en charge par votre personnel qualifié, ce qui permet à vos équipes d’économiser du temps dans leur recherche et de répondre plus efficacement aux demandes faites par les clients.
Toutes ces économies s’accumulent rapidement et les médecins ont ainsi la possibilité d’investir davantage de leurs bénéfices dans l’amélioration de leur pratique. Et, étant donné que cet investissement apporte des avantages supplémentaires à une pratique, il n’est pas surprenant que de plus en plus de médecins se tournent vers des scribes virtuels pour tirer parti de ces améliorations.
Les principales limites d’un système d’assistant virtuel se situent autour de contraintes principalement techniques. Il y a plusieurs solutions clé en main en ligne qui peuvent vous permettre de vous lancer dans l’aventure sans avoir à rentrer dans des détails trop techniques ou d’opter pour des solutions trop lourdes ou trop coûteuses pour votre entreprise. Cependant, il faut comprendre que plus le bot que vous proposerez à vos utilisateurs sera « intelligent » et donc adapté aux services que vous proposez et à votre secteur d’activité, plus il sera pertinent et efficace pour vos ventes.
Toutes ces économies s’accumulent rapidement et les médecins ont ainsi la possibilité d’investir davantage de leurs bénéfices dans l’amélioration de leur pratique. Et, étant donné que cet investissement apporte des avantages supplémentaires à une pratique, il n’est pas surprenant que de plus en plus de médecins se tournent vers des scribes virtuels pour tirer parti de ces améliorations.

La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

chatterpal

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