Externaliser ses services en recrutant un assistant virtuel permet à une PME de tirer un réel profit financier. En effet, recourir au service d’un assistant virtuel est beaucoup moins cher pour une qualité de travail identique. Le dirigeant qui fait appel à ce genre de prestation aura moins de contraintes organisationnelles étant donné qu’il n’est plus nécessaire de prévoir un poste de travail dédié à l’assistant. Les horaires sont modulables en fonction des besoins de l’entreprise de même qu’une possibilité de personnalisation des prestations. Comme l’assistant travaille en dehors de l’entreprise, il n’est pas rare qu’en cas de besoin, il est appelé à travaillé dans la soirée.

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« Notre vision est de rendre l’Assistant virtuel iA capable de procurer à chaque participant de régimes collectifs de l’information personnalisée et adaptée à son profil, explique Martin Bélanger, vice-président principal, Solutions d’assurance et d’épargne collectives et marchés spéciaux à iA Groupe financier. L’Assistant virtuel pourra guider le participant dans l’évaluation des options qui s’offrent à lui aux différentes étapes de sa vie. Il pourrait même l’aider à modifier certaines habitudes de vie qui pourraient lui être défavorables en l’encourageant à prendre action maintenant. »

On appelle assistant virtuel sur un site ou Chatbot un logiciel capable de mener une conversation avec un visiteur sur le web, tout en lui proposant des informations en réponse à ses demandes via un accès au serveur de l’entreprise. Un Chatbot est initialement un logiciel permettant de discuter par textes, mais les évolutions en termes d’assistants par voix poussent les entreprises à innover dans un nouveau type d’outil adapté à ces nouvelles utilisations.


La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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