Cependant, cette technologie n’est pas là pour «voler» des emplois. «On veut faire mousser le concept de technologie bienveillante qu’on utilise pour faire le bien. On parle souvent des aspects qui font peur, mais on oublie tout l’aspect positif de la techno. Pourtant, il est important.» Des assistants virtuels bienveillants seront légion d’ici 10 à 15 ans, selon Louis-Raphaël Tremblay. «Le concept peut être poussé à l’infini. On peut obtenir de la rétroaction, peu importe le domaine et le nombre de rencontres. C’est un énorme avantage à long terme.»

La rapidité de réponse est aussi un avantage imparable. Lorsque le prospect est en phase de recherche, il a besoin d’informations en temps réel. L’assistant virtuel permet d’éviter cette latence tout en garantissant la continuité de l’intérêt du visiteur, et ce chaque jour et à toute heure. Et c’est d’autant plus important pour un service client lorsque la personne recherche une information technique ou rencontre une difficulté particulière. L’assistant virtuel va permettre de traiter le problème rapidement, tout en limitant au maximum la frustration de vos clients.
Les assistants virtuels font couler beaucoup d’encre actuellement dans le monde du marketing en ligne. Mais cette technologie est-elle adaptée à votre entreprise et à votre activité ? Comment savoir si le retour sur investissement sera vraiment à la hauteur de vos ambitions ? Ce n’est pas un hasard si de plus en plus d’entreprises de tout horizon font confiance à cette technologie d’assistant virtuel. Mettre en place ce type de logiciel peut avoir beaucoup d’avantages pour une compagnie présente sur le web :

La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis. 

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