Un autre intérêt pour les utilisateurs est celui de pouvoir bénéficier d’une communication plus personnalisée et adaptée. D’autant plus si le Chatbot est lié aux réseaux sociaux car celui-ci va pouvoir extraire des informations pertinentes pour personnaliser son interaction avec l’internaute. Et on peut encore aller plus loin en programmant le Chatbot pour lui donner la capacité de proposer au client des articles relatifs à ces centres d’intérêt ou à son historique de recherche par exemple, ou de lui envoyer des notifications adaptées. Tout ceci permet de développer une vraie personnalisation de la relation, rendant l’expérience ludique et agréable pour l’utilisateur.

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Cette réalité est déjà à nos portes, comme en témoigne la technologie Julie Desk, conçue par une firme française. L’avantage d’un assistant virtuel? Il est disponible en tout temps, ne nécessite aucun espace physique et se rentabilise rapidement. L’abonnement à Julie Desk coûte 3000$ par année, soit bien moins qu’un assistant, même à temps partiel.

La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

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