Dans un blogue précédent, nous vous avons indiqué comment tirer le maximum de vos efforts de réseautage et garder le contact avec les personnes que vous avez rencontrées. Demandez à votre assistant virtuel de gérer la liste de vos contacts et de la mettre à jour chaque fois que vous assistez à un congrès ou à un salon professionnel. Il est également en mesure d’envoyer des cartes ou des messages aux membres de votre réseau pour souhaiter de joyeuses fêtes, souligner l’anniversaire de votre entreprise, promouvoir un nouveau produit ou tout simplement remercier vos clients.


Évidemment, toutes les informations que vous allez recueillir lors d’une conversation ne peuvent être reportées dans le gestionnaire, où doit figurer seulement l’essentiel. Pour le reste, vous utiliserez simplement un cahier dont vous numéroterez les pages. Il suffira ensuite d’attribuer un numéro de page à chaque client dans votre assistant virtuel. 

affilie chatterpal


Les principales limites d’un système d’assistant virtuel se situent autour de contraintes principalement techniques. Il y a plusieurs solutions clé en main en ligne qui peuvent vous permettre de vous lancer dans l’aventure sans avoir à rentrer dans des détails trop techniques ou d’opter pour des solutions trop lourdes ou trop coûteuses pour votre entreprise. Cependant, il faut comprendre que plus le bot que vous proposerez à vos utilisateurs sera « intelligent » et donc adapté aux services que vous proposez et à votre secteur d’activité, plus il sera pertinent et efficace pour vos ventes.
Mais un Chatbot n’a pas uniquement la fonction de soutenir les ventes d’un site, les informations laissées par les prospects ont également toute leur importance. On ne le dira jamais assez mais connaître ses cibles dans toutes leurs spécificités est primordial pour pouvoir adapter sa stratégie marketing aux particularités de son marché propre. Or, un Chatbot va pouvoir intégrer à la conversation avec l’internaute, des questions pertinentes et de manière moins intrusive que si vous sollicitiez vos prospects à répondre à une étude ou à un formulaire, par exemple. Les réponses aux questions sont par conséquent plus spontanées et les retours d’informations plus fréquents. Les assistants virtuels permettent donc de transmettre un feedback pertinent aux équipes marketing et des informations précieuses pour adapter sa communication future encore mieux aux besoins de sa cible.
La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.
La qualité du travail des assistants virtuels n’est pas la même. Tout comme vous le feriez avec un autre employé éventuel, il vous faudra évaluer les compétences des candidats qui soumettront leur candidature à votre offre d’emploi. C’est pourquoi vous devez avant tout clarifier vos besoins et les conditions du poste dans la description de votre offre pour attirer les bons candidats.
« Notre vision est de rendre l’Assistant virtuel iA capable de procurer à chaque participant de régimes collectifs de l’information personnalisée et adaptée à son profil, explique Martin Bélanger, vice-président principal, Solutions d’assurance et d’épargne collectives et marchés spéciaux à iA Groupe financier. L’Assistant virtuel pourra guider le participant dans l’évaluation des options qui s’offrent à lui aux différentes étapes de sa vie. Il pourrait même l’aider à modifier certaines habitudes de vie qui pourraient lui être défavorables en l’encourageant à prendre action maintenant. »
La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

chatterpal

×