Recruter un assistant virtuel présente plusieurs côtés positifs. Cela permet à un dirigeant de PME de maitriser son budget salarial. En effet, il est plus économique d’avoir recours à un assistant virtuel situé à l’étranger plutôt qu’à un employé à temps plein pour une qualité de travail égale. Ses contraintes organisationnelles sont de même réduites. Il n’est pas nécessaire de prévoir un poste de travail tandis que les jours et les horaires de son collaborateur sont facilement modulables. Ses prestations sont même personnalisables, et il lui est possible de lui demander de travailler le soir.

Voilà, vous savez maintenant les différents avantages qu’un assistant virtuel procure aux entreprises. Alors, la question qui vous trottent certainement l’esprit c’est comment choisir son assistant virtuel ? La plupart des dirigeants d’entreprises qui envisagent d’externaliser une partie de leur tâche administrative posent cette question. Comme vous allez confier certaines informations confidentielles de votre entreprise à un inconnu, il est recommandé de bien faire attention dans le choix de l’établissement que vous allez contacter.


Les coûts des services d’assistanat virtuel varient, et en général, les assistants virtuels qui résident en Europe ou en Amérique du Nord facturent des prix plus élevés. Plusieurs assistants facturent leurs services sur la base d’un tarif horaire, d’autres facturent par tâche ou projet, et il y en a également certains qui acceptent de négocier un prix forfaitaire pour un nombre déterminé d’heures.
La qualité du travail des assistants virtuels n’est pas la même. Tout comme vous le feriez avec un autre employé éventuel, il vous faudra évaluer les compétences des candidats qui soumettront leur candidature à votre offre d’emploi. C’est pourquoi vous devez avant tout clarifier vos besoins et les conditions du poste dans la description de votre offre pour attirer les bons candidats.
Afin de gagner en temps, faire appel à un assistant virtuel pour la réalisation des différentes tâches en rapport avec les classements et l’analyse des documents est des plus conseillés. Pour les entreprises qui envisagent de ne se focaliser que sur leurs missions principales, l’aide de cet outil est des plus appréciées. Il n’est pas rare que certaines entreprises optent pour l’externalisation des tâches comme l’accueil clientèle et autres dans le but d’augmenter leur capital. Parmi les solutions les plus adoptées, il faut noter certainement les supports techniques tels qu’une hotline et bien d’autres outils à installer à travers les ordinateurs au sein même de l’entreprise.

Selon lui, l’être humain n’est pas conçu pour analyser une grande quantité de données, une tâche qu’il vaut mieux laisser aux machines. Mieux vaut se concentrer sur la plus grande force de l’être humain: la prise de décision. «C’est l’humain qui est vraiment capable de décider quel geste poser, quelle intervention faire», poursuit Louis-Raphaël Tremblay.
Le premier avantage de mettre en place un Chatbot sur son site est un avantage marketing. Les assistants virtuels installés sur votre e-commerce permettront de guider les internautes tout au long de leur processus d’achat et de les épauler dans leur prise de décision ; mais les avantages à cela vont encore plus loin. En effet, grâce à des critères préétablis, le bot va vous permettre de réaliser un premier tri des prospects qui visitent votre site afin d’identifier les cibles les plus sérieuses, et ainsi de transmettre ces informations à votre force commerciale pour mettre toutes les chances de votre côté afin de convertir un maximum de prospects.
Ces outils permettent aussi de faire monter les performances de vente d’une PME. Ce logiciel s’occupe de plusieurs domaines en même temps : gestion de contacts, gestion des tâches, suivi des affaires, devis, facturations, campagnes e-mailing, partage de documents, géolocalisation, rapports d’activités… De quoi nous laisser du temps pour se consacrer à ce qui importe vraiment : la relation client.
Ces outils permettent aussi de faire monter les performances de vente d’une PME. Ce logiciel s’occupe de plusieurs domaines en même temps : gestion de contacts, gestion des tâches, suivi des affaires, devis, facturations, campagnes e-mailing, partage de documents, géolocalisation, rapports d’activités… De quoi nous laisser du temps pour se consacrer à ce qui importe vraiment : la relation client.

La difficulté première réside donc dans l’apprentissage du langage pour le Chatbot ou ce que l’on appelle le NLP (Natural Language Processing) grâce auquel on pourra programmer un interpréteur sémantique, permettant au bot de reconnaître les requêtes et d’y répondre en conséquence, voire d’apprendre de nouvelles requêtes au fur et à mesure des demandes. Mais plus les demandes des visiteurs seront originales ou spécifiques, plus il sera difficile pour l’assistant virtuel d’y répondre correctement si celles-ci n’ont pas été anticipées au préalable. Bien sûr, avec la progression des technologies d’intelligence artificielle, on peut envisager une progression du système avec le temps. Mais la technologie autour du NLP et des assistants virtuels est encore loin d’être mature sur le marché. Le risque ? Des bugs, des incohérences, voire même une certaine confusion des utilisateurs les moins avertis.

chatterpal

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